L’accompagnement des familles en souffrance

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katrin lambert de cesseau

1/31/20262 min read

man covering face with both hands while sitting on bench
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L’accompagnement des familles en souffrance

Je fais le constat depuis plusieurs années et particulièrement depuis le Covid, d'une recrudescence de dépressions, troubles anxieux, burn out, en particulier chez les adolescents et jeunes adultes. Une étude révèle des chiffres préoccupant. sPrès d'un jeune sur quatre (25 %) âgé de 15 à 29 ans se déclare en situation de dépression, selon une enquête menée au printemps 2025 par la Mutualité Française, l'Institut Montaigne et l'Institut Terram auprès de plus de 5 600 jeunes.

Cette situation va en s’intensifiant :

  • perte de sens, de repères

  • Augmentation des cas de harcèlement et en particulier de cyber harcèlement Une étude des équipes de psychiatrie de l’hôpital Corentin-Celton révèle qu’un usage excessif des réseaux sociaux serait associé à 590 000 cas supplémentaires de dépression.

Avec en contraste :

La situation actuelle de la pédopsychiatrie est grave : manque de soignants, avec une baisse de 30% du nombre de pédopsychiatres en 10 ans, manque de structures d'accueil également, dont ces institutions de premier recours que sont les centres médico-psychologiques (CMP) ou les urgences psychiatriques.

Soutien psy a été créé, bon début ou poudre aux yeux ? on peut se le demander, en tout cas on assiste à une contre corrélation bien dangereuse entre augmentation du mal être et diminution des services de soins, en CMP ou CMPP entre 6 mois et 12 mois d’attente ! un désastre…., je ne parle pas des structures pédo psychiatriques trop insuffisantes, et pour les jeunes neuro atypiques, pas du tout adaptées à leurs besoins.

Accompagner des jeunes et leurs familles est mon crédeau, mais surtout S’ADAPTER aux besoins spécifiques, réinventer la psychothérapie, réfléchir ensemble dans le cadre de l’Alliance thérapeutique, à ce qui leur fera du bien.

Quand un jeune va mal, sa famille trouve peu de relais, d’écoute, elle peut se culpabiliser, créant ainsi un cercle infernal de souffrance rajoutée.

Les parents ont besoin d’accompagnement, ont besoin de soutien, la santé mentale des jeunes passera aussi par la bonne santé mentale des familles, c’est devenu une de mes spécialités :

  • psychothérapie de soutien familial

  • Accompagnement des parents au dépassement de leurs angoisses, de leur sentiment de culpabilité

  • compréhension de la dynamique familiale pour mieux outiller la famille à vivre le présent, à apprécier les petites éclaircies, à vivre dans l’ici et maintenant.

  • Etre une parenthèse, un lieu sécure, un havre pour souffler, comprendre, exprimer ses émotions… et repartir